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Teste pour savoir qui êtes-vous ? (test de stratégie comportementale)

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Teste pour savoir qui êtes-vous ? (test de stratégie comportementale)

Qui êtes-vous ?

Quand vous avez envie d’être aimé et qu’à cette fin, vous faites tout pour plaire aux autres, vous apprenez à adopter une stratégie comportementale en vue d’obtenir ce dont vous avez besoin. Cette stratégie comportementale, qui évoluera selon la personne que vous côtoierez, vous fait jouer un rôle, que vous en soyez conscient ou non.

Vous pourrez vous reconnaître dans plusieurs d’entre eux, voire tous. Pour chaque catégorie, je vous suggère quelques astuces – non-exhaustives – pour cesser de jouer ce rôle et parvenir à révéler qui vous êtes réellement. Plus loin, je vous offrirai des exemples pratiques et très efficaces qui vous permettront d’accroître votre amour-propre ainsi que l’amour que vous portez aux autres.

CELUI QUI VISE L’EXCELLENCE

Cette personne a obtenu beaucoup d’amour en étant performante quand elle était enfant. L’excellence est ainsi devenue ce qui justifiait qu’on l’aime et qu’on la reconnaisse. Elle est toujours en train de jauger les attentes d’autrui et s’impose fréquemment des objectifs qui les surpassent. Elle est déterminée à réussir coûte que coûte, quitte à être stressée et à s’épuiser. Elle ne supporte ni la faiblesse ni la stupidité, que ce soit pour elle-même ou vis-à-vis des autres. C’est pourquoi elle se montre extrêmement critique.

Tout au fond de lui, celui qui vise l’excellence a l’impression qu’il ne sera jamais vraiment à la hauteur, parce qu’il pourrait toujours mieux faire. Ce type de personnalité le rend extrêmement dépendant vis-à-vis des gens et très attaché à sa position sociale, parce que c’est la peur du rejet qui est son moteur. Il se sent habituellement responsable de tout. Si vous êtes dans ce cas de figure, essayez de vous détendre et apprenez qu’on peut vous aimer même quand vous n’êtes pas performant. Prenez des vacances, lisez des romans à l’eau de rose, faites baisser la pression (ça vous épargnera des problèmes d’hypertension artérielle) !

CELUI QUI NE CESSE DE CRITIQUER

La personne qui est toujours en train de critiquer est à l’affût des erreurs des autres. Elle prend plaisir à dénigrer autrui. En général, cela indique qu’elle méprise une part d’elle-même et qu’elle la projette sur ceux qui l’entourent. Ses reproches sont souvent exagérés et ses jugements sont sévères. Dès qu’elle craint d’être jugée, elle riposte en enchaînant les critiques pleines de sarcasmes. Pour elle, la meilleure défense, c’est l’attaque, à grand renfort de propos négatifs.

Une personne extrêmement critique tient absolument à ce que les autres changent ou qu’ils soient punis. Sous cette attitude, elle cache le désir inconscient de se changer elle-même. Elle apaise en réalité son propre sentiment d’incompétence en soulignant les défauts des autres. Si vous vous reconnaissez dans ces traits de personnalité, essayez de vous mettre à la place de ceux que vous critiquez, imaginez que vous marchiez dans leurs pas ; cherchez ce qui vous rend semblables. Ensuite, pardonnez-vous et pardonnez-leur de ne pas être parfaits. Tirez parti de votre faculté à déceler ce qui vous sépare pour mettre en lumière ce qui vous réunit !

L’AFFABULATEUR

L’affabulateur compense sa faible estime de soi en exagérant les faits et en fanfaronnant. En grandissant, cette personne a appris à recevoir de l’amour dès lors qu’elle travestissait la réalité, qu’elle se donnait en spectacle. L’affabulateur ne planifie pas ses mensonges ; il ment spontanément. Même si la réalité est de nature suffisante à capter l’attention des autres, il faut qu’il en rajoute ! Au plus profond de lui, l’affabulateur est persuadé de ne pas mériter d’être l’objet d’amour et d’attention. Il pense que la réalité de ce qu’il vit n’est pas suffisamment intéressante pour que les autres lui accordent de l’intérêt. D’ailleurs, lui-même la juge insignifiante. C’est pourquoi, il va déformer la réalité. Mais comme il ment sans cesse, il lui est impossible de croire que l’amour qu’on lui porte est sincère. Plus on se rapproche de lui, plus il se fait mystérieux, plus il se met sur la défensive. Plus il en rajoute, moins l’attention et l’appréciation d’autrui lui paraissent authentiques.

L’affabulateur doit s’exercer à avoir des paroles qui soient conformes à la réalité. Je lui conseille de trouver une personne qui tient vraiment à lui et de lui confier tous les mensonges dont il a le souvenir. Ainsi, il pourra être rassuré en constatant qu’on l’aime toujours, tel qu’il est. Il doit apprendre à faire confiance aux autres et à lui-même. Il a besoin qu’on soit honnête avec lui, qu’on lui dise clairement ce qu’on pense de son attitude. Se montrer trop complaisant avec lui ne lui rendra pas service.

L’ÉTERNELLE VICTIME

En général, cette personne a été profondément blessée durant son enfance. Elle en a retiré beaucoup de compassion. Elle ne se sent digne d’amour et de soutien que si elle peut mettre en avant un accident ou un événement tragique dont elle a été victime, ou au minimum évoquer ses blessures passées. Quoi qu’elle ait subi, elle rencontrera un grand intérêt auprès des autres. Si en racontant ce dont vous avez été victime, vous suscitez l’amour, l’attention et la compassion, soyez vigilant ! Vous pourriez vous enfermer dans un schéma comportemental qui associe le fait d’obtenir de l’amour à la narration de moments douloureux. Et donc, à chaque fois que vous ressentirez le besoin d’être aimé, vous vous mettrez à ressasser votre passé ou à vous inventer de nouveaux traumatismes. Vous pourriez même vous rendre réellement malade juste pour en retirer un peu d’attention ! L’éternelle victime connaît un grand sentiment d’impuissance. Elle tente de contrôler les gens qui l’entourent en les amenant à se sentir coupables. Elle refuse d’être responsable de sa vie. Elle fait tout pour que les autres aient envie de la satisfaire et qu’ils contribuent à la rendre heureuse. L’éternelle victime doit développer sa force intérieure en assumant la responsabilité de ce qu’elle fait de sa vie. Il faut qu’elle dénoue ce qu’elle a engrangé comme colère et comme souffrance et qu’elle parvienne à pardonner.

CELUI QUI EST TOUJOURS GENTIL

C’est quelqu’un qui est toujours de bonne humeur, quelqu’un de très agréable. C’est un bon ami. Il est généralement très entouré. Celui qui se montre gentil en tout temps a appris quand il était petit qu’en se conformant aux désirs des autres, il était récompensé par un cadeau, un sourire ou une étreinte affectueuse. Il se soumet sans jamais rechigner aux règlements et aux lois. Il cherche constamment à faire plaisir aux autres en faisant ce qu’on attend de lui. Il ne sait pas dire « non ». C’est quelqu’un qui ne se met jamais en colère, mais qui accepte et s’adapte à chaque nouvelle situation. Il ne fait jamais de vagues. En apparence, cette personne a l’air heureuse de faire partie d’un groupe social. Mais intérieurement, elle se sent vide et seule. Elle a très peur d’être elle-même, parce que cela pourrait lui valoir une désapprobation. Elle a donc progressivement perdu contact avec ce qu’elle souhaite et qui elle est. Même si elle se plie à tous les ordres, elle se sent manipulée et a l’impression qu’on abuse d’elle. Sa vie lui semble en outre terne et ennuyeuse. Elle est prise au piège, car si elle cesse de jouer son rôle, les autres réaliseront que finalement, elle n’est pas si gentille que ça. C’est quelqu’un qui est parvenu à réprimer tout ce qui le rendait unique, jusqu’à ne plus exister qu’à travers la volonté des autres. La gentille personne a besoin d’apprendre à dire non, à exprimer son désaccord. Elle doit prendre le risque de révéler qu’en elle réside quelqu’un qui n’est pas toujours très sympathique. C’est seulement à cette condition qu’elle pourra constater qu’on l’aimera pour ce qu’elle est. D’ailleurs certains seront séduits par son authenticité et se sentiront bien plus proches d’elle !

CELUI QUI A TOUJOURS RAISON

Cette personne a intégré l’idée que si elle commet des erreurs, les gens ne l’aimeront pas, ou même qu’ils la considéreront comme étant mauvaise. Alors, pour être aimée, elle va chercher à avoir raison coûte que coûte. Il lui devient impossible de dire qu’elle a eu tort ou de confesser ses fautes, tant il lui serait douloureux de perdre l’estime et l’affection des autres. Celui qui veut toujours avoir raison n’hésite pas à affirmer que ce sont les autres qui sont dans l’erreur. Il trouve une excuse valable à tout ce qu’il fait. Il peut même devenir un grand professeur (un donneur de leçons serait plus juste, car n’essayez pas de discuter avec lui. En cas de désaccord, vous aurez toujours tort !). Celui qui veut toujours avoir raison doit apprendre à dire : « Je suis désolé » quand il commet une erreur, même s’il a une bonne excuse. Le fait de tenir à aborder les choses sous un angle purement rationnel et de se trouver des excuses lui permet de se couper de ses émotions, et principalement du sentiment de culpabilité. Cette personne doit apprendre qu’on l’aimera même si elle a tort ou si elle commet des erreurs.

LE COLÉRIQUE PATENTÉ

Cette personne pense que le monde entier lui en veut. Exprimer de la colère, c’est pour elle une manière de montrer les crocs pour braver l’adversité. Cet individu est en réalité habité par un grand sentiment d’impuissance. De ce fait, il cherche constamment à se protéger. Et pour compenser sa faiblesse, il refuse d’être comblé par ceux qui l’entourent. Rien ne peut jamais le satisfaire. Il projette son propre sentiment d’incompétence sur les autres qui, évidemment, le déçoivent et le rendent amer. Cette personne a l’impression que la vie est injuste envers elle et tente de se venger sur les autres. Un rien l’exaspère ! À la moindre broutille, c’est comme si elle se remémorait toutes les injustices dont elle se sent victime. Elle se délecte des échecs des autres, se complaît à constater leurs faiblesses, ce qui la pousse à entrer dans un rapport de compétition acharné. Le colérique patenté est emprisonné par une vision négative d’autrui qui ne sert qu’à masquer la mauvaise opinion qu’il a de lui-même et de ses propres blessures. Il doit apprendre qu’il mérite d’être aimé, quand bien même il lui arriverait de ne pas être à la hauteur dans certains domaines. Je lui préconise de pratiquer l’écriture émotionnelle et de s’entraîner au pardon de manière quotidienne. C’est en aimant les autres et en pardonnant leurs failles qu’il parviendra à s’aimer lui-même et à se montrer indulgent envers ses propres défauts.

CELUI QUI DONNE UNE FAUSSE IMAGE DE LUI

Nous avons là quelqu’un qui a joué tant de rôles qu’il en est venu à ne plus savoir exactement qui il est ! Derrière chacun de ses masques se trouve un autre que lui. Il joue constamment la comédie et s’adapte aux réactions et avis des autres. Il évite consciencieusement toute polémique. Pour qu’on l’apprécie, il se spécialise dans l’art d’impressionner son entourage. En incarnant le personnage qu’il imagine plaisant pour autrui, il se montre hypocrite et se transforme en imposteur. Il est fort probable que la personne donnant une fausse image d’elle-même ne se soit jamais réellement sentie aimée durant son enfance. Elle en a déduit que pour obtenir de l’amour, il fallait répondre aux attentes des autres en travestissant sa personnalité. Hélas, cette attitude l’a rendue incapable de croire en l’amour qu’on lui manifeste parce qu’au fond d’elle-même, elle sait qu’elle ment et que les autres ignorent qui elle est vraiment. Ils n’aiment que l’image qu’elle leur renvoie…

CELUI QUI CROIT TOUT CE QU’ON LUI DIT

Cette personne est devenue si dépendante de l’avis des autres qu’elle n’a plus confiance en ses propres jugements. Durant son enfance, elle a appris que pour mériter d’être aimée, elle devait adopter le point de vue des autres. Elle a donc hérité de leurs certitudes. Si vous avez ce type de personne dans votre entourage, tout va bien tant que vos opinions coïncident. Par contre, il vaut mieux ne pas la contredire car vous deviendriez son ennemi. C’est quelqu’un qui se dépossède volontairement de sa responsabilité et qui attend que les autres résolvent ses difficultés. Il attend que vous l’aimiez parce qu’il est d’accord avec vous. Si vous décevez ses attentes irréalistes, il vous retirera son soutien et son amour. Il n’a jamais vraiment accepté que ses parents soient des êtres imparfaits. Il nourrit toujours de grands espoirs, mais les autres finissent toujours par le laisser tomber ; et ils continueront de le faire jusqu’au jour où il commencera enfin à avoir foi en lui ! Cette personne doit assumer ses propres responsabilités et pardonner celles et ceux qui l’ont abandonnée. Il faut qu’elle interroge toutes les convictions qu’on lui a transmises à l’aune de ses expériences personnelles. Il est indispensable qu’elle apprenne à écouter son ressenti, à croire en ses intuitions et en ses choix. Elle doit réaliser qu’il lui appartient de diriger son existence et qu’elle doit être l’artisan de sa sagesse.

LE GRAND TIMIDE

La réaction primaire de cet individu face aux autres, c’est la crainte : celle d’être critiqué, d’être jugé sur la base de ses échecs et d’être inévitablement rejeté. Il ne pense pas vraiment être digne d’être aimé. On lui a enseigné que les autres ne l’accepteraient que sous certaines conditions, alors, quand ces dernières font défaut, il a peur qu’on le repousse. On le trouve parfois sous les traits d’un artiste brillant sur scène mais qui redevient terriblement peu sûr de lui et effacé une fois que le spectacle est terminé. Pour remédier à son problème, il faut qu’il accepte de prendre des risques. À cette fin, je lui conseille de se projeter mentalement dans une situation risquée, de se visualiser en train de s’en sortir, puis de passer à l’acte. Ainsi, il nourrira progressivement la confiance qui lui manque et il chassera sa peur des autres. Il faut qu’il s’affirme davantage pour avoir plus d’assurance et pour être à même de faire confiance aux autres.

LE FRIMEUR

Le frimeur est persuadé que ses biens matériels et sa réussite occulteront ses faiblesses. Il s’évertue à contrer la faible opinion qu’il a de lui en accumulant des biens de grande valeur qui lui vaudront l’attention et la reconnaissance auxquelles il aspire. Pour lui, argent a fini par rimer avec amour. Et donc, ne plus avoir d’argent l’angoisse car c’est risquer de ne plus être aimé ! Il est incapable de demander de l’amour ; il tente de l’acheter… Il ne parvient pas à partager ses émotions de manière verbale ; il préfère offrir des cadeaux (ou refuser de le faire quand il veut marquer sa désapprobation). Malheureusement pour lui, le frimeur n’est pas en mesure d’apprécier l’amour qu’on lui porte, parce qu’il se dit qu’on ne s’intéresse à lui que pour sa réussite et sa richesse, pas pour ce qu’il est. À vrai dire, il a plutôt l’impression qu’on se sert de lui. Cette personne a besoin d’apprendre à partager ses émotions ; il lui faut permettre aux autres de la voir telle qu’elle est. Elle doit développer une meilleure conscience et opinion d’elle-même ; soigner son moi intérieur plutôt que les apparences. C’est alors qu’elle comprendra qu’elle peut être aimée pour ce qu’elle est et non pour ce qu’elle fait.

LE SOLITAIRE

Cette personne veut prouver qu’elle n’a aucun besoin des autres. Durant son enfance, elle a dû manquer d’amour et de reconnaissance. Pour ne pas souffrir, elle a décidé qu’elle n’en avait pas besoin ! Elle a appris à se suffire à elle-même. Le solitaire est en réalité quelqu’un d’incroyablement sensible et attentionné, mais il a trop souffert pour laisser ces qualités s’exprimer. Avec le temps, il s’est mis à prendre de la distance, à se couper de ses émotions, parce qu’aller à leur rencontre serait pour lui trop douloureux. Il se sent coupable d’avoir autant besoin d’amour ; c’est pour cette raison qu’il refoule ce besoin. « Je peux le faire tout seul », « Je n’ai pas besoin de vous », voilà ce qu’il affirme avec fierté. Et c’est justement parce qu’il refuse de partager ce qu’il ressent qu’il est systématiquement blessé et déçu dans ses relations amoureuses. Comme il s’en veut d’avoir des besoins affectifs, il éprouve de la rancune à l’égard de son (ou sa) partenaire parce qu’il se sent obligé de combler ses besoins. Pour le solitaire, c’est un signe de faiblesse que d’avoir des besoins affectifs ! Le plus simple, pour un solitaire, c’est d’éviter les relations amoureuses et de vivre seul. Plus ses besoins émotionnels se rappellent à lui, plus il fuit ! C’est ainsi qu’il en vient à repousser l’amour qui lui fait si cruellement défaut ! Il faut que le solitaire apprenne à raconter ses blessures, qu’il partage ses émotions. Les autres doivent savoir quels sont ses désirs secrets et ce qui le déçoit. Dès qu’il ressent l’envie de bouder et de se mettre à l’écart, il doit trouver une personne de confiance et exprimer ce qu’il a sur le cœur. Le solitaire doit comprendre que « besoin » n’est pas un vilain mot. Il doit chercher autour de lui des gens qui pourront combler son besoin d’amour.

LE MARTYR

Celui qui s’expose en martyr est persuadé que lorsqu’on aime, il faut faire passer les autres avant soi. Il est possible que durant son enfance, ses parents lui aient constamment rappelé qu’ils se privaient pour lui et qu’ils attendaient la même chose en retour. Pour lui, aimer est une tâche fastidieuse parce qu’il s’oblige fréquemment à faire ce qu’il préférerait éviter ou à laisser tomber ce qui lui ferait plaisir. Le martyr ne peut pas être lui-même, parce qu’à ses yeux, ce serait de l’égoïsme ! Cette personne évoquera aisément l’altruisme pour justifier son attitude sacrificielle. Cependant, chez elle, le don de soi est loin d’être inconditionnel. Si elle met ses besoins au second plan, c’est qu’elle espère obtenir autant en retour ! L’objet de son amour doit être prêt aux mêmes sacrifices qu’elle. « J’ai souffert pour toi, alors tu dois souffrir pour moi ». Pour ce genre d’individu, la souffrance est une vertu qui symbolise l’amour véritable. Le martyr doit apprendre à alléger la lourde charge qu’il fait peser sur l’amour. Il faut qu’il guérisse du ressentiment et de la colère qu’il a nourris envers ses parents et tous ceux qui ont contribué à ce qu’il se sente coupable d’être aimé et redevable de sacrifices. Il doit leur pardonner. Il faut qu’il apprenne à donner sans attendre d’être récompensé dans la même mesure. Dans le même temps, il apprendra à ne pas toujours mettre ses besoins et désirs de côté.

À QUEL POINT ÊTES-VOUS CAPABLE DE CACHER QUI VOUS ÊTES ?

Voyons ensemble comment vous vous en sortez à ce petit jeu ! Vous allez vous attribuer des points sur une échelle allant de 1 à 5 pour chaque type de personnalité décrit (1 signifie que vous jouez rarement ce rôle, 3 signifie que vous jouez souvent ce rôle, 5 signifie que vous collez parfaitement à la description). Pour vous familiariser avec ce genre d’exercice, vous pouvez le pratiquer en évaluant vos prétendants ou les membres de votre famille… Plus vous serez capable de déceler ces différents types de personnalité chez vos proches, plus vous serez à même de les identifier chez vous. Ainsi, vous pourrez commencer à vous améliorer !

Alors ? Qu’en est-il pour vous ? Et pour vos prétendants ? N’oubliez pas ceci : à moins de prendre conscience de votre schéma comportemental, vous n’avez pas d’autre choix que de le reproduire ! Grâce à ces soins émotionnels, vous serez sur la bonne voie, celle qui mène à l’amour de soi ! Maintenant que nous avons examiné certaines des raisons pour lesquelles nous manquons d’estime de soi, nous verrons lors d’un prochain article les relations de couple. Nous allons voir pourquoi l’amour n’y règne pas toujours comme il le devrait…

Benjamin Leplat

Documentation : John Gray, Harold H. Bloomfield médecin psychiatre.

4 réponses

  1. Kimmel dit :

    Intéressant ! Bravo Benjamin.

  2. EGL dit :

    Hello, en espérant que cela me serve de leçon et que je sois plus “exigeant” sur certains sujets…

    Merci Benjamin,

  3. Tanguy PETTON dit :

    Excellente idée

  4. Willem dit :

    Différents types de profils très intéressants pour une meilleure connaissance ou reconnaissance de soi même et des autres.
    Merci pour le partage.
    Zelie

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